We are just children and we will never grow up !

We are just children and we will never grow up !
Mood : Depressed.
Song : Vulgaire Machin - Compter les Corps


Autoportrait


Je suis une jeune fille lunatique, dépressive, nostalgique, utopique, absurde & contradictoire. Une jeune fille qui pense que l'amour platonique existe. Une jeune fille qui déteste tant de monde et en aime une si petite minorité. Je considère mes amis comme mes amants & mon Monsieur comme le Prince Charmant. Je suis une enfant un peu perdue qui ne sait plus trop qui elle est, qui a peur et qui ne cesse de se cacher.
A présent, ma vie c'est cela : une fuite constante de ma propre réalité. Je suis cette roche que tu vois et cette légèreté que tu entrevois. Je suis une enfant qui a trop peur d'être abandonnée, celle qui préfère rester plus dure que ce qu'elle est. Je suis une enfant à l'esprit désordonnée, celle qui à fait du monde un manège dont on ne peut plus descendre, une boite à musique inanimé, un concert anarchique. Une enfant qui sait si bien mentir, je doit pouvoir m'épanouir et tout envoyer enfin en l'air. Prier pour que je sois à nouveau libre. Je suis une enfant radicale, rancunière et grossière, une qui tuerait ceux qui lui ont fait du mal. Infiniment se voir rouler dans la farine. Je suis cette contradiction trop en vie, ce monstre tragique qui récite si bien son texte sur scène. Je suis cette boulimique de mots et de sentiments, j'en demande trop, j'avale, je digère, j'ingurgite, je recrache, mes mots en prose, ma poésie mal construites, mes antiphrases parfaites, mon vocabulaire insociable, mes chiasme affables et névrosés, je mange des lettres et recrache des textes, anorexique de la vie, je recrache des mots, jusqu'à une prochaine overdose. Un besoin aléatoire de gerber ma vie sur la feuille blanche, un crayon au fond de la gorge. Dieu qu'il est douloureux d'être tant ce qu'on avait juré ne pas devenir. Spéciale dédicace à la flaque où on nage, où on se noie.





La rupture approche mais je ne devrais pas laisser ce déconvenue me pourrir toute entière, à quoi bon . Sourire, sourire... il faut faire bonne impression, toujours faire bonne figure . Et puis quoi ? Je suis dénouée de tous sentiments, de toute façon .



Et puis, l'envie de tout changé me reprend. Je pense partir ici.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:24

Modifié le mercredi 28 mai 2008 11:10

Accroche toi mon c½ur, nous y sommes presque.

Accroche toi mon c½ur, nous y sommes presque.
Mood : Happy & Love.
Song : Volo - T'es belle

Je veux m'approprier leurs c½urs.


# Posté le dimanche 20 avril 2008 23:25

Modifié le mardi 27 mai 2008 06:20

N'avez vous jamais eu ce désir ardent de rendre quelqu'un heureux ?

N'avez vous jamais eu ce désir ardent de rendre quelqu'un heureux ?
Mood : Happy
Song : Soko - Take My Heart


Encre de Chine. Une musique sans valeur sombre dans l'oubli démesurée de mes neurones. Rien ne se suis, rien ne s'écoute. Une goutte. Une goutte de musique multicolore qui se répète sans cesse. 44%. Petit à petit, ça s'accélère au mouvement de ma cage thoracique qui ne cesse de s'écrier à chaque résurrection. Une seconde, puis deux et i-tunes continue sa cadence dans l'ombre. Repeat and my heart rate rapid. La lumière de mon téléphone me préviens qu'il est Minuit, et qu'il va bien s'éteindre, mourir. Je ne m'en occupe pas, tout comme les messages d'encre lumineux. Esprit vagabond. Il poursuit la musique qui fuit et la rétine de mes yeux oubli qu'il faut s'épanouir. Damien Saez entre tout à coup au fond de mes poumons. I-tunes réveille mes sens. Il faudrait que je baisse un peu les baffles, je ne suis pas vraiment fétarde. And repeat again. I-tune oubli que j'existe. Ils viens de cramer mes derniers neurones humains. Il me fait planer. Délivrance. Qui dit mieux? J'y pense encore. Les étoiles se font dissolver sous les flots de mes ondes de chocs cérébrales. Un éclats de l'eau. Plouf. Un carnage.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 11:09

Modifié le vendredi 23 mai 2008 13:37

« Donc, bien sur, tu étais censé m'appeler ce soir. Tu étais censé m'appeler ce soir. On serait allé au cinéma, et après au restaurant, celui que tu aimes tant dans ta rue. On aurait dormi ensemble, prit un bon petit déjeuner ensemble. Et ensuite marché dans le parc ensemble. Comme c'est beau.Tu m'aurais dit je t'aime dans le plus bel endroit de la terre où les berceuses accompagnent les fées. J'ai attendu une semaine ou deux, mais tu n'as jamais essayé de me joindre, non, tu ne m'a jamais rappelé.En fait, tu avais rendez-vous avec cette chienne. Et si je la trouve je te jure, je vais la tuer, elle a volé mon avenir, elle a brisé mon rêve. Je vais la tuer, elle a volé mon avenir, depuis qu'elle t'a enlevé. » Soko - I'll Kill Her

« Donc, bien sur, tu étais censé m'appeler ce soir. Tu étais censé m'appeler ce soir. On serait allé au cinéma, et après au restaurant, celui que tu aimes tant dans ta rue. On aurait dormi ensemble, prit un bon petit déjeuner ensemble. Et ensuite marché dans le parc ensemble. Comme c'est beau.Tu m'aurais dit je t'aime dans le plus bel endroit de la terre où les berceuses accompagnent les fées. J'ai attendu une semaine ou deux, mais tu n'as jamais essayé de me joindre, non, tu ne m'a jamais rappelé.En fait, tu avais rendez-vous avec cette chienne. Et si je la trouve je te jure, je vais la tuer, elle a volé mon avenir, elle a brisé mon rêve. Je vais la tuer, elle a volé mon avenir, depuis qu'elle t'a enlevé. » Soko - I'll Kill Her
Mood : Tired.
Song : Salsedo - Mon Amour

Les émotions sont le triomphe de l'humanité sur la logique .



# Posté le vendredi 02 mai 2008 00:18

Modifié le samedi 24 mai 2008 03:45

Mood : Depressed
Song : Morcheeba - Enjoy the Ride


Il y' a des émotions qui nous dépassent, des sentiments que le temps ne plient pas, des émois qui se logent et se maintiennent en nous pour un temps vague. Des passions passés, venue trop tôt, partis trop vite, brutalement. Notre chair les garde en nous, dans l'abîme de nos entrailles, dans le somatique de nos veines. Jamais nous ne voyons leur ruine. Ils sont en nous, ils sont en vous, ils habitent là, au fond de nous. Parfois, ils vous font signe, il vous saigne encore, ils font palpiter votre c½ur et dilatent votre aorte, encore. Ils sont là, dans le noir de nos yeux, discrets, ils demeurent dans l'écorce de nos capillaires, ils attendent dans le simulacre de notre mémoires, une renaissance, un renouveau, un retour. Vous pensez souvent qu'ils sont partis, qu'ils se sont lassés, que le temps les a effacés. Que vous avez triomphez ? Vous ne savez pas à quel point vous vous trompez. J'ai enfin compris qu'on pouvait être heureux, oui heureux dans la forme, tout en laissant le fond pourrir, en les abandonnant aux tréfonds de nos corps sans admettre qu'ils ont élus nos dépouilles éreintés pour mourir encore. Même si nous n'y pensons plus, même si leurs noms nous échappent, que leurs souvenirs se perdent dans les brouillards orageux de notre réminiscence, que nous effaçons leur odeur, leurs palpitations, leurs écailles, leurs cassures et leurs blessures. Ils sont en nous, ils font partis de nous, ils nous accompagnent, le long d'un chemin harassé, ils sont là, pour toujours, ils sont le moi du nous. Ils sont en vous, ils sont en nous, jamais ils ne cèdent, ils attendent le moment de renaître. Il y' a des émotions qui nous dépassent, des sentiments que le temps ne plient pas, des émois qui se logent et se maintiennent en nous pour un temps vague. Des passions passés, venue trop tôt, partis trop vite, brutalement. Notre chair les garde, en nous. Face au miroir, regardez-vous, ils sont là. Ils attendent, une renaissance, un renouveau, un retour. Ils triompheront toujours.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 02:01